Les paysages reliques. Routes et haltes syriennes d'Isidore à Simplicius, 1990
By: Tardieu, Michel
Title Les paysages reliques. Routes et haltes syriennes d'Isidore à Simplicius
Type Monograph
Language French
Date 1990
Publication Place Louvain
Publisher Peeters
Series Bibliothèque de l'Ecole des hautes études. Section des sciences religieuses
Volume 94
Categories no categories
Author(s) Tardieu, Michel
Editor(s)
Translator(s)

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Les calendriers en usage à Harran d’après les sources arabes et le commentaire de Simplicius à la Physique d’Aristote, 1987
By: Tardieu, Michel, Hadot, Ilsetraut (Ed.)
Title Les calendriers en usage à Harran d’après les sources arabes et le commentaire de Simplicius à la Physique d’Aristote
Type Book Section
Language French
Date 1987
Published in Simplicius. Sa vie, son œuvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985
Pages 40-57
Categories no categories
Author(s) Tardieu, Michel
Editor(s) Hadot, Ilsetraut
Translator(s)
L’ordre des saisons adopté par Simplicius pour énumérer et classer les calendriers groupe d’abord deux calendriers luni-solaires (attique et asiate), puis deux calendriers solaires (romain et arabe). Comme dans l’Athènes de Proclus finissant, le premier de ces calendriers n’était en usage qu’à l’Académie. Mais, à la différence de la situation contemporaine de Marinus écrivant la biographie de son maître, la symbolique des lunaisons du calendrier attique, avec un cycle analogue de fêtes et de rites, était réalité hors de l’enceinte de l’Académie, dans la société harrânienne. Le calendrier luni-solaire attique en usage dans l’École platonicienne de Harrân ne se différenciait du calendrier luni-solaire local hérité de la colonisation macédonienne que par son début d’année et les noms de ses mois. Le passage de l’un à l’autre n’offrait aucune difficulté. Plus besoin, comme le faisait Marinus, de julianiser artificiellement le nombre du jour du mois attique pour transcrire une date du calendrier de la ville. L’hémérologe de Florence mettant la nouvelle année du calendrier asiate le 23 septembre et Jean Lydus faisant partir le calendrier attique du 23 juin, il y avait totale correspondance du point de vue du jour du mois entre le calendrier académique dont Lydus donne les noms attiques et le calendrier civil et religieux de la ville, dont l’Hémerologion et al-Hàsimî transmettent respectivement les noms macédoniens et araméens. L’exemple des débuts d’année, développé par Simplicius, offre un déroulement du temps harrânien à quatre entrées festives, comme l’a bien noté al-Bîrünî. L’année académique des Platoniciens, réglée sur le solstice d’été (calendrier attique), y commençait au 1ᵉʳ Hekatombaiôn, qui correspondait respectivement au 1ᵉʳ Lôos (Éphèse), au 23 juin (Romains), au 4 Panemos (Arabes). L’année civile et religieuse de la ville, réglée sur l’équinoxe d’automne (calendrier asiate), y commençait au 1ᵉʳ Dios/Tišrîn al-awwal, qui correspondait au 23 septembre (Romains), au 6 Gorpiaios (Arabes), au 1ᵉʳ Puanepsiôn (Athéniens). L’année civile et religieuse de l’Empire, réglée sur le solstice d’hiver (calendrier romain), y commençait au 1ᵉʳ janvier/Kânûn II, qui correspondait au 16 Audunaios (Arabes), au 8 Gamêliôn (Athéniens), au 8 Peritios (Éphèse). L’année coutumière de la région, réglée sur l’équinoxe vernal (calendrier arabe), y commençait au 1ᵉʳ Xanthikos/Nîsân, qui correspondait à la veille du 30 Elaphêboliôn (Athéniens), au 22 mars (Romains), et à la veille du 30 Xanthikos (Éphèse). La parenthèse sur les débuts d’année, ouverte par Simplicius à propos de l’exemple du début du mois choisi par Aristote pour illustrer le concept de consécution temporelle, se referme sur trois acquis essentiels. Elle constitue le plus ancien témoignage connu sur les calendriers en usage chez les Greco-araméens de Harrân. Elle permet d’identifier, par leur origine historique et leur appartenance nationale, les calendriers fournis par al-Sarahsî, al-Hàsimî et Wahb. Elle confirme que c’est bien là, dans cette «ville bénie, parce que jamais souillée par l’erreur de Nazareth», que trouvèrent refuge les derniers Platoniciens après 533. Dans les calendriers de Wahb et d’al-Hâsimî, se côtoient pêle-mêle les noms de divinités babyloniennes, égyptiennes, grecques, anatoliennes, syriennes et arabes. Un tel syncrétisme ne pouvait que faire bon ménage avec la religion de l’Académie. Selon l’objectif de l’École d’Athènes, en effet, le philosophe ne devait se contenter d’être le thérapeute d’une seule ville, ou celui des coutumes de quelques peuples. Il lui fallait aussi être «l’hiérophante du monde entier». En s’installant à Harrân à leur retour d’Iran, les compagnons de Damascius avaient choisi l’endroit idéal pour réaliser un tel programme. [conclusion p. 55-57]

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Comme dans l\u2019Ath\u00e8nes de Proclus finissant, le premier de ces calendriers n\u2019\u00e9tait en usage qu\u2019\u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie. Mais, \u00e0 la diff\u00e9rence de la situation contemporaine de Marinus \u00e9crivant la biographie de son ma\u00eetre, la symbolique des lunaisons du calendrier attique, avec un cycle analogue de f\u00eates et de rites, \u00e9tait r\u00e9alit\u00e9 hors de l\u2019enceinte de l\u2019Acad\u00e9mie, dans la soci\u00e9t\u00e9 harr\u00e2nienne.\r\n\r\nLe calendrier luni-solaire attique en usage dans l\u2019\u00c9cole platonicienne de Harr\u00e2n ne se diff\u00e9renciait du calendrier luni-solaire local h\u00e9rit\u00e9 de la colonisation mac\u00e9donienne que par son d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e et les noms de ses mois. Le passage de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre n\u2019offrait aucune difficult\u00e9. Plus besoin, comme le faisait Marinus, de julianiser artificiellement le nombre du jour du mois attique pour transcrire une date du calendrier de la ville.\r\n\r\nL\u2019h\u00e9m\u00e9rologe de Florence mettant la nouvelle ann\u00e9e du calendrier asiate le 23 septembre et Jean Lydus faisant partir le calendrier attique du 23 juin, il y avait totale correspondance du point de vue du jour du mois entre le calendrier acad\u00e9mique dont Lydus donne les noms attiques et le calendrier civil et religieux de la ville, dont l\u2019H\u00e9merologion et al-H\u00e0sim\u00ee transmettent respectivement les noms mac\u00e9doniens et aram\u00e9ens.\r\n\r\nL\u2019exemple des d\u00e9buts d\u2019ann\u00e9e, d\u00e9velopp\u00e9 par Simplicius, offre un d\u00e9roulement du temps harr\u00e2nien \u00e0 quatre entr\u00e9es festives, comme l\u2019a bien not\u00e9 al-B\u00eer\u00fcn\u00ee. L\u2019ann\u00e9e acad\u00e9mique des Platoniciens, r\u00e9gl\u00e9e sur le solstice d\u2019\u00e9t\u00e9 (calendrier attique), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Hekatombai\u00f4n, qui correspondait respectivement au 1\u1d49\u02b3 L\u00f4os (\u00c9ph\u00e8se), au 23 juin (Romains), au 4 Panemos (Arabes).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e civile et religieuse de la ville, r\u00e9gl\u00e9e sur l\u2019\u00e9quinoxe d\u2019automne (calendrier asiate), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Dios\/Ti\u0161r\u00een al-awwal, qui correspondait au 23 septembre (Romains), au 6 Gorpiaios (Arabes), au 1\u1d49\u02b3 Puanepsi\u00f4n (Ath\u00e9niens).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e civile et religieuse de l\u2019Empire, r\u00e9gl\u00e9e sur le solstice d\u2019hiver (calendrier romain), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 janvier\/K\u00e2n\u00fbn II, qui correspondait au 16 Audunaios (Arabes), au 8 Gam\u00eali\u00f4n (Ath\u00e9niens), au 8 Peritios (\u00c9ph\u00e8se).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e coutumi\u00e8re de la r\u00e9gion, r\u00e9gl\u00e9e sur l\u2019\u00e9quinoxe vernal (calendrier arabe), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Xanthikos\/N\u00ees\u00e2n, qui correspondait \u00e0 la veille du 30 Elaph\u00eaboli\u00f4n (Ath\u00e9niens), au 22 mars (Romains), et \u00e0 la veille du 30 Xanthikos (\u00c9ph\u00e8se).\r\n\r\nLa parenth\u00e8se sur les d\u00e9buts d\u2019ann\u00e9e, ouverte par Simplicius \u00e0 propos de l\u2019exemple du d\u00e9but du mois choisi par Aristote pour illustrer le concept de cons\u00e9cution temporelle, se referme sur trois acquis essentiels.\r\n\r\nElle constitue le plus ancien t\u00e9moignage connu sur les calendriers en usage chez les Greco-aram\u00e9ens de Harr\u00e2n. Elle permet d\u2019identifier, par leur origine historique et leur appartenance nationale, les calendriers fournis par al-Sarahs\u00ee, al-H\u00e0sim\u00ee et Wahb.\r\n\r\nElle confirme que c\u2019est bien l\u00e0, dans cette \u00abville b\u00e9nie, parce que jamais souill\u00e9e par l\u2019erreur de Nazareth\u00bb, que trouv\u00e8rent refuge les derniers Platoniciens apr\u00e8s 533.\r\n\r\nDans les calendriers de Wahb et d\u2019al-H\u00e2sim\u00ee, se c\u00f4toient p\u00eale-m\u00eale les noms de divinit\u00e9s babyloniennes, \u00e9gyptiennes, grecques, anatoliennes, syriennes et arabes. Un tel syncr\u00e9tisme ne pouvait que faire bon m\u00e9nage avec la religion de l\u2019Acad\u00e9mie.\r\n\r\nSelon l\u2019objectif de l\u2019\u00c9cole d\u2019Ath\u00e8nes, en effet, le philosophe ne devait se contenter d\u2019\u00eatre le th\u00e9rapeute d\u2019une seule ville, ou celui des coutumes de quelques peuples. Il lui fallait aussi \u00eatre \u00abl\u2019hi\u00e9rophante du monde entier\u00bb.\r\n\r\nEn s\u2019installant \u00e0 Harr\u00e2n \u00e0 leur retour d\u2019Iran, les compagnons de Damascius avaient choisi l\u2019endroit id\u00e9al pour r\u00e9aliser un tel programme. [conclusion p. 55-57]","btype":2,"date":"1987","language":"French","online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/TgVuqJv1CIhi085","doi_url":null,"categories":[],"authors":[{"id":331,"full_name":"Tardieu, Michel","role":{"id":1,"role_name":"author"}},{"id":4,"full_name":"Hadot, Ilsetraut","role":{"id":2,"role_name":"editor"}}],"book":null,"booksection":{"id":475,"section_of":171,"pages":"40-57","is_catalog":null,"book":{"id":171,"bilderberg_idno":null,"dare_idno":null,"catalog_idno":null,"entry_type":null,"type":4,"language":"fr","title":"Simplicius. Sa vie, son \u0153uvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985","title_transcript":"","title_translation":"","short_title":"Hadot1987","has_no_author":null,"volume":null,"date":"1987","edition_no":null,"free_date":"1987","abstract":"Depuis une quinzaine d'ann\u00e9es, on assiste en Allemagne, en Angleterre, en Am\u00e9rique et en France \u00e0 un renouveau des \u00e9tudes sur Simplicius. Diff\u00e9rents chercheurs, partis de probl\u00e9matiques et de pr\u00e9occupations diff\u00e9rentes, se sont rencontr\u00e9s dans ce domaine de recherche d'une importance capitale pour l'histoire de toute la philosophie antique. C'\u00e9tait donc pour faciliter une \u00e9tude coordonn\u00e9e et syst\u00e9matique \u00e0 la fois du texte et de la pens\u00e9e de Simplicius que la Recherche Coop\u00e9rative Programm\u00e9e 739 \"Recherches sur les \u0153uvres et la pens\u00e9e de Simplicius\" fut fond\u00e9e en 1982 dans le cadre du Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S., Paris). Depuis cette date, ses recherches se d\u00e9roulent en \u00e9troite collaboration avec l'\u00e9quipe anglo-am\u00e9ricaine de recherche du professeur Richard Sorabji, intitul\u00e9e \"Ancient Commentators on Aristotle\", et avec l'Aristoteles-Archiv de la Freie Universit\u00e4t de Berlin-Ouest dirig\u00e9 par le professeur Dieter Harlfinger.\r\n\r\nPour permettre aux diff\u00e9rents membres de la R.C.P., dont plusieurs habitent \u00e0 l'\u00e9tranger, ainsi qu'\u00e0 d'autres savants int\u00e9ress\u00e9s par les \u00e9tudes sur Simplicius, d'entrer en contact personnel, de r\u00e9soudre oralement des questions diverses se rapportant \u00e0 l'organisation du travail, d'\u00e9changer entre eux les tout derniers r\u00e9sultats de leurs recherches et d'engager une discussion sur des probl\u00e8mes difficiles, j'ai organis\u00e9, dans le cadre de la R.C.P. 739, un colloque international qui s'est tenu \u00e0 Paris, \u00e0 la Fondation Hugot, du 28 septembre au 1er octobre 1985. Ce colloque a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement financ\u00e9 par la Fondation Hugot du Coll\u00e8ge de France, \u00e0 laquelle j'exprime toute ma gratitude. Je tiens aussi \u00e0 remercier M. et Mme de Morant pour la sollicitude et la bienveillance avec laquelle ils ont accueilli les membres du colloque et veill\u00e9 \u00e0 leur procurer un merveilleux confort.\r\n\r\nLe Centre National de la Recherche Scientifique a subventionn\u00e9 la parution des Actes du Colloque, et je remercie le professeur Dr. H. Wenzel d'avoir rendu possible leur parution dans la s\u00e9rie prestigieuse des Peripatoi de la maison d'\u00e9dition De Gruyter. [Pr\u00e9face]","republication_of":null,"online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/45BIqsODQJTdHmt","translation_of":null,"new_edition_of":null,"is_catalog":0,"in_bibliography":0,"is_inactive":0,"notes":null,"doi_url":null,"book":{"id":171,"pubplace":"Berlin \u2013 New York","publisher":"de Gruyter","series":"Peripatoi. 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Les calendriers en usage à Harran d’après les sources arabes et le commentaire de Simplicius à la Physique d’Aristote, 1987
By: Tardieu, Michel, Hadot, Ilsetraut (Ed.)
Title Les calendriers en usage à Harran d’après les sources arabes et le commentaire de Simplicius à la Physique d’Aristote
Type Book Section
Language French
Date 1987
Published in Simplicius. Sa vie, son œuvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985
Pages 40-57
Categories no categories
Author(s) Tardieu, Michel
Editor(s) Hadot, Ilsetraut
Translator(s)
L’ordre des saisons adopté par Simplicius pour énumérer et classer les calendriers groupe d’abord deux calendriers luni-solaires (attique et asiate), puis deux calendriers solaires (romain et arabe). Comme dans l’Athènes de Proclus finissant, le premier de ces calendriers n’était en usage qu’à l’Académie. Mais, à la différence de la situation contemporaine de Marinus écrivant la biographie de son maître, la symbolique des lunaisons du calendrier attique, avec un cycle analogue de fêtes et de rites, était réalité hors de l’enceinte de l’Académie, dans la société harrânienne.

Le calendrier luni-solaire attique en usage dans l’École platonicienne de Harrân ne se différenciait du calendrier luni-solaire local hérité de la colonisation macédonienne que par son début d’année et les noms de ses mois. Le passage de l’un à l’autre n’offrait aucune difficulté. Plus besoin, comme le faisait Marinus, de julianiser artificiellement le nombre du jour du mois attique pour transcrire une date du calendrier de la ville.

L’hémérologe de Florence mettant la nouvelle année du calendrier asiate le 23 septembre et Jean Lydus faisant partir le calendrier attique du 23 juin, il y avait totale correspondance du point de vue du jour du mois entre le calendrier académique dont Lydus donne les noms attiques et le calendrier civil et religieux de la ville, dont l’Hémerologion et al-Hàsimî transmettent respectivement les noms macédoniens et araméens.

L’exemple des débuts d’année, développé par Simplicius, offre un déroulement du temps harrânien à quatre entrées festives, comme l’a bien noté al-Bîrünî. L’année académique des Platoniciens, réglée sur le solstice d’été (calendrier attique), y commençait au 1ᵉʳ Hekatombaiôn, qui correspondait respectivement au 1ᵉʳ Lôos (Éphèse), au 23 juin (Romains), au 4 Panemos (Arabes).

L’année civile et religieuse de la ville, réglée sur l’équinoxe d’automne (calendrier asiate), y commençait au 1ᵉʳ Dios/Tišrîn al-awwal, qui correspondait au 23 septembre (Romains), au 6 Gorpiaios (Arabes), au 1ᵉʳ Puanepsiôn (Athéniens).

L’année civile et religieuse de l’Empire, réglée sur le solstice d’hiver (calendrier romain), y commençait au 1ᵉʳ janvier/Kânûn II, qui correspondait au 16 Audunaios (Arabes), au 8 Gamêliôn (Athéniens), au 8 Peritios (Éphèse).

L’année coutumière de la région, réglée sur l’équinoxe vernal (calendrier arabe), y commençait au 1ᵉʳ Xanthikos/Nîsân, qui correspondait à la veille du 30 Elaphêboliôn (Athéniens), au 22 mars (Romains), et à la veille du 30 Xanthikos (Éphèse).

La parenthèse sur les débuts d’année, ouverte par Simplicius à propos de l’exemple du début du mois choisi par Aristote pour illustrer le concept de consécution temporelle, se referme sur trois acquis essentiels.

Elle constitue le plus ancien témoignage connu sur les calendriers en usage chez les Greco-araméens de Harrân. Elle permet d’identifier, par leur origine historique et leur appartenance nationale, les calendriers fournis par al-Sarahsî, al-Hàsimî et Wahb.

Elle confirme que c’est bien là, dans cette «ville bénie, parce que jamais souillée par l’erreur de Nazareth», que trouvèrent refuge les derniers Platoniciens après 533.

Dans les calendriers de Wahb et d’al-Hâsimî, se côtoient pêle-mêle les noms de divinités babyloniennes, égyptiennes, grecques, anatoliennes, syriennes et arabes. Un tel syncrétisme ne pouvait que faire bon ménage avec la religion de l’Académie.

Selon l’objectif de l’École d’Athènes, en effet, le philosophe ne devait se contenter d’être le thérapeute d’une seule ville, ou celui des coutumes de quelques peuples. Il lui fallait aussi être «l’hiérophante du monde entier».

En s’installant à Harrân à leur retour d’Iran, les compagnons de Damascius avaient choisi l’endroit idéal pour réaliser un tel programme. [conclusion p. 55-57]

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Comme dans l\u2019Ath\u00e8nes de Proclus finissant, le premier de ces calendriers n\u2019\u00e9tait en usage qu\u2019\u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie. Mais, \u00e0 la diff\u00e9rence de la situation contemporaine de Marinus \u00e9crivant la biographie de son ma\u00eetre, la symbolique des lunaisons du calendrier attique, avec un cycle analogue de f\u00eates et de rites, \u00e9tait r\u00e9alit\u00e9 hors de l\u2019enceinte de l\u2019Acad\u00e9mie, dans la soci\u00e9t\u00e9 harr\u00e2nienne.\r\n\r\nLe calendrier luni-solaire attique en usage dans l\u2019\u00c9cole platonicienne de Harr\u00e2n ne se diff\u00e9renciait du calendrier luni-solaire local h\u00e9rit\u00e9 de la colonisation mac\u00e9donienne que par son d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e et les noms de ses mois. Le passage de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre n\u2019offrait aucune difficult\u00e9. Plus besoin, comme le faisait Marinus, de julianiser artificiellement le nombre du jour du mois attique pour transcrire une date du calendrier de la ville.\r\n\r\nL\u2019h\u00e9m\u00e9rologe de Florence mettant la nouvelle ann\u00e9e du calendrier asiate le 23 septembre et Jean Lydus faisant partir le calendrier attique du 23 juin, il y avait totale correspondance du point de vue du jour du mois entre le calendrier acad\u00e9mique dont Lydus donne les noms attiques et le calendrier civil et religieux de la ville, dont l\u2019H\u00e9merologion et al-H\u00e0sim\u00ee transmettent respectivement les noms mac\u00e9doniens et aram\u00e9ens.\r\n\r\nL\u2019exemple des d\u00e9buts d\u2019ann\u00e9e, d\u00e9velopp\u00e9 par Simplicius, offre un d\u00e9roulement du temps harr\u00e2nien \u00e0 quatre entr\u00e9es festives, comme l\u2019a bien not\u00e9 al-B\u00eer\u00fcn\u00ee. L\u2019ann\u00e9e acad\u00e9mique des Platoniciens, r\u00e9gl\u00e9e sur le solstice d\u2019\u00e9t\u00e9 (calendrier attique), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Hekatombai\u00f4n, qui correspondait respectivement au 1\u1d49\u02b3 L\u00f4os (\u00c9ph\u00e8se), au 23 juin (Romains), au 4 Panemos (Arabes).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e civile et religieuse de la ville, r\u00e9gl\u00e9e sur l\u2019\u00e9quinoxe d\u2019automne (calendrier asiate), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Dios\/Ti\u0161r\u00een al-awwal, qui correspondait au 23 septembre (Romains), au 6 Gorpiaios (Arabes), au 1\u1d49\u02b3 Puanepsi\u00f4n (Ath\u00e9niens).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e civile et religieuse de l\u2019Empire, r\u00e9gl\u00e9e sur le solstice d\u2019hiver (calendrier romain), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 janvier\/K\u00e2n\u00fbn II, qui correspondait au 16 Audunaios (Arabes), au 8 Gam\u00eali\u00f4n (Ath\u00e9niens), au 8 Peritios (\u00c9ph\u00e8se).\r\n\r\nL\u2019ann\u00e9e coutumi\u00e8re de la r\u00e9gion, r\u00e9gl\u00e9e sur l\u2019\u00e9quinoxe vernal (calendrier arabe), y commen\u00e7ait au 1\u1d49\u02b3 Xanthikos\/N\u00ees\u00e2n, qui correspondait \u00e0 la veille du 30 Elaph\u00eaboli\u00f4n (Ath\u00e9niens), au 22 mars (Romains), et \u00e0 la veille du 30 Xanthikos (\u00c9ph\u00e8se).\r\n\r\nLa parenth\u00e8se sur les d\u00e9buts d\u2019ann\u00e9e, ouverte par Simplicius \u00e0 propos de l\u2019exemple du d\u00e9but du mois choisi par Aristote pour illustrer le concept de cons\u00e9cution temporelle, se referme sur trois acquis essentiels.\r\n\r\nElle constitue le plus ancien t\u00e9moignage connu sur les calendriers en usage chez les Greco-aram\u00e9ens de Harr\u00e2n. Elle permet d\u2019identifier, par leur origine historique et leur appartenance nationale, les calendriers fournis par al-Sarahs\u00ee, al-H\u00e0sim\u00ee et Wahb.\r\n\r\nElle confirme que c\u2019est bien l\u00e0, dans cette \u00abville b\u00e9nie, parce que jamais souill\u00e9e par l\u2019erreur de Nazareth\u00bb, que trouv\u00e8rent refuge les derniers Platoniciens apr\u00e8s 533.\r\n\r\nDans les calendriers de Wahb et d\u2019al-H\u00e2sim\u00ee, se c\u00f4toient p\u00eale-m\u00eale les noms de divinit\u00e9s babyloniennes, \u00e9gyptiennes, grecques, anatoliennes, syriennes et arabes. Un tel syncr\u00e9tisme ne pouvait que faire bon m\u00e9nage avec la religion de l\u2019Acad\u00e9mie.\r\n\r\nSelon l\u2019objectif de l\u2019\u00c9cole d\u2019Ath\u00e8nes, en effet, le philosophe ne devait se contenter d\u2019\u00eatre le th\u00e9rapeute d\u2019une seule ville, ou celui des coutumes de quelques peuples. Il lui fallait aussi \u00eatre \u00abl\u2019hi\u00e9rophante du monde entier\u00bb.\r\n\r\nEn s\u2019installant \u00e0 Harr\u00e2n \u00e0 leur retour d\u2019Iran, les compagnons de Damascius avaient choisi l\u2019endroit id\u00e9al pour r\u00e9aliser un tel programme. [conclusion p. 55-57]","btype":2,"date":"1987","language":"French","online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/TgVuqJv1CIhi085","doi_url":null,"categories":[],"authors":[{"id":331,"full_name":"Tardieu, Michel","role":{"id":1,"role_name":"author"}},{"id":4,"full_name":"Hadot, Ilsetraut","role":{"id":2,"role_name":"editor"}}],"book":null,"booksection":{"id":475,"section_of":171,"pages":"40-57","is_catalog":null,"book":{"id":171,"bilderberg_idno":null,"dare_idno":null,"catalog_idno":null,"entry_type":null,"type":4,"language":"fr","title":"Simplicius. Sa vie, son \u0153uvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985","title_transcript":"","title_translation":"","short_title":"Hadot1987","has_no_author":null,"volume":null,"date":"1987","edition_no":null,"free_date":"1987","abstract":"Depuis une quinzaine d'ann\u00e9es, on assiste en Allemagne, en Angleterre, en Am\u00e9rique et en France \u00e0 un renouveau des \u00e9tudes sur Simplicius. Diff\u00e9rents chercheurs, partis de probl\u00e9matiques et de pr\u00e9occupations diff\u00e9rentes, se sont rencontr\u00e9s dans ce domaine de recherche d'une importance capitale pour l'histoire de toute la philosophie antique. C'\u00e9tait donc pour faciliter une \u00e9tude coordonn\u00e9e et syst\u00e9matique \u00e0 la fois du texte et de la pens\u00e9e de Simplicius que la Recherche Coop\u00e9rative Programm\u00e9e 739 \"Recherches sur les \u0153uvres et la pens\u00e9e de Simplicius\" fut fond\u00e9e en 1982 dans le cadre du Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S., Paris). Depuis cette date, ses recherches se d\u00e9roulent en \u00e9troite collaboration avec l'\u00e9quipe anglo-am\u00e9ricaine de recherche du professeur Richard Sorabji, intitul\u00e9e \"Ancient Commentators on Aristotle\", et avec l'Aristoteles-Archiv de la Freie Universit\u00e4t de Berlin-Ouest dirig\u00e9 par le professeur Dieter Harlfinger.\r\n\r\nPour permettre aux diff\u00e9rents membres de la R.C.P., dont plusieurs habitent \u00e0 l'\u00e9tranger, ainsi qu'\u00e0 d'autres savants int\u00e9ress\u00e9s par les \u00e9tudes sur Simplicius, d'entrer en contact personnel, de r\u00e9soudre oralement des questions diverses se rapportant \u00e0 l'organisation du travail, d'\u00e9changer entre eux les tout derniers r\u00e9sultats de leurs recherches et d'engager une discussion sur des probl\u00e8mes difficiles, j'ai organis\u00e9, dans le cadre de la R.C.P. 739, un colloque international qui s'est tenu \u00e0 Paris, \u00e0 la Fondation Hugot, du 28 septembre au 1er octobre 1985. Ce colloque a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement financ\u00e9 par la Fondation Hugot du Coll\u00e8ge de France, \u00e0 laquelle j'exprime toute ma gratitude. Je tiens aussi \u00e0 remercier M. et Mme de Morant pour la sollicitude et la bienveillance avec laquelle ils ont accueilli les membres du colloque et veill\u00e9 \u00e0 leur procurer un merveilleux confort.\r\n\r\nLe Centre National de la Recherche Scientifique a subventionn\u00e9 la parution des Actes du Colloque, et je remercie le professeur Dr. H. Wenzel d'avoir rendu possible leur parution dans la s\u00e9rie prestigieuse des Peripatoi de la maison d'\u00e9dition De Gruyter. [Pr\u00e9face]","republication_of":null,"online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/45BIqsODQJTdHmt","translation_of":null,"new_edition_of":null,"is_catalog":0,"in_bibliography":0,"is_inactive":0,"notes":null,"doi_url":null,"book":{"id":171,"pubplace":"Berlin \u2013 New York","publisher":"de Gruyter","series":"Peripatoi. 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Les paysages reliques. Routes et haltes syriennes d'Isidore à Simplicius, 1990
By: Tardieu, Michel
Title Les paysages reliques. Routes et haltes syriennes d'Isidore à Simplicius
Type Monograph
Language French
Date 1990
Publication Place Louvain
Publisher Peeters
Series Bibliothèque de l'Ecole des hautes études. Section des sciences religieuses
Volume 94
Categories no categories
Author(s) Tardieu, Michel
Editor(s)
Translator(s)

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