Title | Simplicius et l'école' éléate |
Type | Book Section |
Language | French |
Date | 1987 |
Published in | Simplicius. Sa vie, son œuvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985 |
Pages | 166-182 |
Categories | no categories |
Author(s) | Cordero, Néstor-Luis |
Editor(s) | Hadot, Ilsetraut |
Translator(s) |
This text discusses the concept of the Eleatic school of philosophy, which is attributed to the philosophers Parmenides and Xenophanes. The author argues that the school may not have actually existed as a unified movement, but rather was an invention to help classify the philosophical systems of ancient Greece. The author discusses the historical development of the Eleatic school from Plato to Simplicius and analyzes the presentation of the four Eleatic philosophers by Simplicius. The author concludes that Simplicius, like Plato and Aristotle before him, considers Parmenides to be the central figure of the Eleatic school. The text also examines the reasons why the Eleatic school has been characterized as monistic, and argues that this may be due to a misinterpretation of the works of Parmenides and Melissus. [introduction/conclusion] |
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C'\u00e9tait donc pour faciliter une \u00e9tude coordonn\u00e9e et syst\u00e9matique \u00e0 la fois du texte et de la pens\u00e9e de Simplicius que la Recherche Coop\u00e9rative Programm\u00e9e 739 \"Recherches sur les \u0153uvres et la pens\u00e9e de Simplicius\" fut fond\u00e9e en 1982 dans le cadre du Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S., Paris). Depuis cette date, ses recherches se d\u00e9roulent en \u00e9troite collaboration avec l'\u00e9quipe anglo-am\u00e9ricaine de recherche du professeur Richard Sorabji, intitul\u00e9e \"Ancient Commentators on Aristotle\", et avec l'Aristoteles-Archiv de la Freie Universit\u00e4t de Berlin-Ouest dirig\u00e9 par le professeur Dieter Harlfinger.\r\n\r\nPour permettre aux diff\u00e9rents membres de la R.C.P., dont plusieurs habitent \u00e0 l'\u00e9tranger, ainsi qu'\u00e0 d'autres savants int\u00e9ress\u00e9s par les \u00e9tudes sur Simplicius, d'entrer en contact personnel, de r\u00e9soudre oralement des questions diverses se rapportant \u00e0 l'organisation du travail, d'\u00e9changer entre eux les tout derniers r\u00e9sultats de leurs recherches et d'engager une discussion sur des probl\u00e8mes difficiles, j'ai organis\u00e9, dans le cadre de la R.C.P. 739, un colloque international qui s'est tenu \u00e0 Paris, \u00e0 la Fondation Hugot, du 28 septembre au 1er octobre 1985. Ce colloque a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement financ\u00e9 par la Fondation Hugot du Coll\u00e8ge de France, \u00e0 laquelle j'exprime toute ma gratitude. Je tiens aussi \u00e0 remercier M. et Mme de Morant pour la sollicitude et la bienveillance avec laquelle ils ont accueilli les membres du colloque et veill\u00e9 \u00e0 leur procurer un merveilleux confort.\r\n\r\nLe Centre National de la Recherche Scientifique a subventionn\u00e9 la parution des Actes du Colloque, et je remercie le professeur Dr. H. Wenzel d'avoir rendu possible leur parution dans la s\u00e9rie prestigieuse des Peripatoi de la maison d'\u00e9dition De Gruyter. [Pr\u00e9face]","republication_of":null,"online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/45BIqsODQJTdHmt","translation_of":null,"new_edition_of":null,"is_catalog":0,"in_bibliography":0,"is_inactive":0,"notes":null,"doi_url":null,"book":{"id":171,"pubplace":"Berlin \u2013 New York","publisher":"de Gruyter","series":"Peripatoi. 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Title | Les sources vénitiennes de l’édition aldine du Livre I du Commentaire de Simplicius sur la „Physique“ d’Aristote |
Type | Article |
Language | French |
Date | 1985 |
Journal | Scriptorium |
Volume | 39 |
Issue | 1 |
Pages | 70–88 |
Categories | no categories |
Author(s) | Codero, Néstor-Luis |
Editor(s) | |
Translator(s) |
Nous pouvons revenir maintenant à notre point de départ : qui a été le responsable de l'édition de 1526 ? Aucun des éléments nouveaux ne s'oppose à notre hypothèse initiale : l'édition est due aux soins de Francesco d'Asola, responsable de la plupart des titres publiés « ex aedibus Aldi » depuis 1518. Nous avons vu qu'il était le destinataire des manuscrits d'Aetius empruntés par Marcantonio Contarini à la Marciana, et nous avons supposé que le même procédé s'était appliqué aux deux textes de Simplicius édités en 1526. Nous conservons une image très floue de ce personnage, dont le nom complet était Gian Francesco Torresani d'Asola. Il était le beau-frère d'Alde Manuce ; son père, Andrea d'Asola, fut le responsable de l'imprimerie depuis la mort d'Alde (1514) jusqu'à 1529. Selon Degli Agostini, Francesco d'Asola était le protégé du cardinal Hercule de Gonzague — auquel est dédiée l'édition de la Physique — et il avait repris avec succès l'héritage d'Alde. Pour J. B. Egnazio, d'Asola était un « jeune homme cultivé ayant les meilleures habitudes » et, en 1542, Pellicier le remercie de l'envoi à la bibliothèque de Fontainebleau de quatre-vingts manuscrits grecs et de quelques autres manuscrits latins. Malgré sa gentillesse et ses « meilleures habitudes », il est évident que d'Asola n'adopte pas la devise d'Alde : « Non enim recipio emendaturum libros », car il a beaucoup amendé. Diels avait raison lorsqu'il signalait que « Aldini exempli editor haud pauca novavit, infeliciter plurima ». [conclusion p. 86] |
Online Resources | https://uni-koeln.sciebo.de/s/Gj5dBBrkScJI1Gs |
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Title | Analyse de l'édition Aldine du Commentaire de Simplicius à la Physique d'Aristote |
Type | Article |
Language | French |
Date | 1977 |
Journal | Hermes |
Volume | 105 |
Issue | 1 |
Pages | 42-54 |
Categories | no categories |
Author(s) | Cordero, Néstor-Luis |
Editor(s) | |
Translator(s) |
Pour compléter notre analyse, nous devrions identifier l’éditeur de Simplicius de 1526. Du temps d’Alde, la plupart des ouvrages d’auteurs grecs (rappelons qu’il éditait aussi des ouvrages latins et italiens) étaient réservés à Musurus. À la mort d’Alde, comme nous l’avons dit, Musurus a continué de collaborer avec Andrea d’Asola, mais seulement jusqu’en 1516. En 1517, le fils d’Andrea, Francesco d’Asola, a commencé à travailler à l’imprimerie, et l’année suivante, il figure déjà en tant qu’éditeur responsable de Térence, de Dioscoride et d’Eschyle. À partir de 1518, sauf pour l’édition de Cicéron de 1519, Francesco d’Asola figure en tant que responsable direct de la plupart des éditions aldines où l’on indique le nom de l’éditeur, tout au moins jusqu’en 1529. Mais nous avons des ouvrages d’éditeur anonyme où Francesco d’Asola ne figure qu’en tant qu’auteur de la préface. C’est précisément le cas de l’édition de Simplicius, dont la préface est dédicacée par F. Asulanus au cardinal Hercule Gonzaga. Avec certaines réserves, nous pouvons donc supposer que, d’une manière ou d’une autre, Francesco d’Asola est le responsable de l’édition et, ainsi, l’auteur des conjectures qu’elle présente. En ce qui concerne sa valeur, Renouard fait remarquer qu’il s’agit d’un éditeur intelligent « mais beaucoup trop hardi dans ses conjectures », ainsi qu’il apparaît dans son édition des Argonautica de C. V. Flaccus, en 1523. Cependant, le cas le plus illustratif est son édition d’Homère (à laquelle nous avons fait précédemment allusion) de 1524, qui présente de telles divergences par rapport aux précédentes qu’elle semblerait être fondée sur un nouveau manuscrit. Mais Renouard rejette cette hypothèse : « Il s’agit simplement de conjectures de Francesco d’Asola lui-même, car s’il avait été appuyé de nouveaux manuscrits, il n’eût pas manqué d’en avertir dans une nouvelle préface, au lieu de copier celle d’Alde de l’édition de 1504, déjà imprimée dans celle de 1517. » Tout porte à croire, par conséquent, que l’édition de Simplicius de 1526 a été effectuée sous la responsabilité de Francesco d’Asola, dont les conjectures, en général, n’ont pas été tellement heureuses. Cependant, nous devons reconnaître une fois de plus que nous nous trouvons sur le plan des conjectures et que la possibilité — lointaine, certes — n’est pas exclue que Francesco d’Asola ait disposé de l’archétype de l’œuvre de Simplicius. Toutefois, nous pouvons constater que les manuscrits conservés actuellement présentent le même texte que E et F et, par conséquent, ne justifient pas quelques conjectures "trop hardies". [conclusion p. 53-54] |
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Volume | 105 |
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Pages | 42-54 |
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Author(s) | Cordero, Néstor-Luis |
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Pour compléter notre analyse, nous devrions identifier l’éditeur de Simplicius de 1526. Du temps d’Alde, la plupart des ouvrages d’auteurs grecs (rappelons qu’il éditait aussi des ouvrages latins et italiens) étaient réservés à Musurus. À la mort d’Alde, comme nous l’avons dit, Musurus a continué de collaborer avec Andrea d’Asola, mais seulement jusqu’en 1516. En 1517, le fils d’Andrea, Francesco d’Asola, a commencé à travailler à l’imprimerie, et l’année suivante, il figure déjà en tant qu’éditeur responsable de Térence, de Dioscoride et d’Eschyle. À partir de 1518, sauf pour l’édition de Cicéron de 1519, Francesco d’Asola figure en tant que responsable direct de la plupart des éditions aldines où l’on indique le nom de l’éditeur, tout au moins jusqu’en 1529. Mais nous avons des ouvrages d’éditeur anonyme où Francesco d’Asola ne figure qu’en tant qu’auteur de la préface. C’est précisément le cas de l’édition de Simplicius, dont la préface est dédicacée par F. Asulanus au cardinal Hercule Gonzaga. Avec certaines réserves, nous pouvons donc supposer que, d’une manière ou d’une autre, Francesco d’Asola est le responsable de l’édition et, ainsi, l’auteur des conjectures qu’elle présente. En ce qui concerne sa valeur, Renouard fait remarquer qu’il s’agit d’un éditeur intelligent « mais beaucoup trop hardi dans ses conjectures », ainsi qu’il apparaît dans son édition des Argonautica de C. V. Flaccus, en 1523. Cependant, le cas le plus illustratif est son édition d’Homère (à laquelle nous avons fait précédemment allusion) de 1524, qui présente de telles divergences par rapport aux précédentes qu’elle semblerait être fondée sur un nouveau manuscrit. Mais Renouard rejette cette hypothèse : « Il s’agit simplement de conjectures de Francesco d’Asola lui-même, car s’il avait été appuyé de nouveaux manuscrits, il n’eût pas manqué d’en avertir dans une nouvelle préface, au lieu de copier celle d’Alde de l’édition de 1504, déjà imprimée dans celle de 1517. » Tout porte à croire, par conséquent, que l’édition de Simplicius de 1526 a été effectuée sous la responsabilité de Francesco d’Asola, dont les conjectures, en général, n’ont pas été tellement heureuses. Cependant, nous devons reconnaître une fois de plus que nous nous trouvons sur le plan des conjectures et que la possibilité — lointaine, certes — n’est pas exclue que Francesco d’Asola ait disposé de l’archétype de l’œuvre de Simplicius. Toutefois, nous pouvons constater que les manuscrits conservés actuellement présentent le même texte que E et F et, par conséquent, ne justifient pas quelques conjectures "trop hardies". [conclusion p. 53-54] |
Online Resources | https://uni-koeln.sciebo.de/s/ooZGKSisiH1j9G1 |
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Title | Les sources vénitiennes de l’édition aldine du Livre I du Commentaire de Simplicius sur la „Physique“ d’Aristote |
Type | Article |
Language | French |
Date | 1985 |
Journal | Scriptorium |
Volume | 39 |
Issue | 1 |
Pages | 70–88 |
Categories | no categories |
Author(s) | Codero, Néstor-Luis |
Editor(s) | |
Translator(s) |
Nous pouvons revenir maintenant à notre point de départ : qui a été le responsable de l'édition de 1526 ? Aucun des éléments nouveaux ne s'oppose à notre hypothèse initiale : l'édition est due aux soins de Francesco d'Asola, responsable de la plupart des titres publiés « ex aedibus Aldi » depuis 1518. Nous avons vu qu'il était le destinataire des manuscrits d'Aetius empruntés par Marcantonio Contarini à la Marciana, et nous avons supposé que le même procédé s'était appliqué aux deux textes de Simplicius édités en 1526. Nous conservons une image très floue de ce personnage, dont le nom complet était Gian Francesco Torresani d'Asola. Il était le beau-frère d'Alde Manuce ; son père, Andrea d'Asola, fut le responsable de l'imprimerie depuis la mort d'Alde (1514) jusqu'à 1529. Selon Degli Agostini, Francesco d'Asola était le protégé du cardinal Hercule de Gonzague — auquel est dédiée l'édition de la Physique — et il avait repris avec succès l'héritage d'Alde. Pour J. B. Egnazio, d'Asola était un « jeune homme cultivé ayant les meilleures habitudes » et, en 1542, Pellicier le remercie de l'envoi à la bibliothèque de Fontainebleau de quatre-vingts manuscrits grecs et de quelques autres manuscrits latins. Malgré sa gentillesse et ses « meilleures habitudes », il est évident que d'Asola n'adopte pas la devise d'Alde : « Non enim recipio emendaturum libros », car il a beaucoup amendé. Diels avait raison lorsqu'il signalait que « Aldini exempli editor haud pauca novavit, infeliciter plurima ». [conclusion p. 86] |
Online Resources | https://uni-koeln.sciebo.de/s/Gj5dBBrkScJI1Gs |
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Title | Simplicius et l'école' éléate |
Type | Book Section |
Language | French |
Date | 1987 |
Published in | Simplicius. Sa vie, son œuvre, sa survie: Actes du colloque international de Paris 28 sept. - 1er oct. 1985 |
Pages | 166-182 |
Categories | no categories |
Author(s) | Cordero, Néstor-Luis |
Editor(s) | Hadot, Ilsetraut |
Translator(s) |
This text discusses the concept of the Eleatic school of philosophy, which is attributed to the philosophers Parmenides and Xenophanes. The author argues that the school may not have actually existed as a unified movement, but rather was an invention to help classify the philosophical systems of ancient Greece. The author discusses the historical development of the Eleatic school from Plato to Simplicius and analyzes the presentation of the four Eleatic philosophers by Simplicius. The author concludes that Simplicius, like Plato and Aristotle before him, considers Parmenides to be the central figure of the Eleatic school. The text also examines the reasons why the Eleatic school has been characterized as monistic, and argues that this may be due to a misinterpretation of the works of Parmenides and Melissus. [introduction/conclusion] |
Online Resources | https://uni-koeln.sciebo.de/s/TmkANfK25JZ4wfH |
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C'\u00e9tait donc pour faciliter une \u00e9tude coordonn\u00e9e et syst\u00e9matique \u00e0 la fois du texte et de la pens\u00e9e de Simplicius que la Recherche Coop\u00e9rative Programm\u00e9e 739 \"Recherches sur les \u0153uvres et la pens\u00e9e de Simplicius\" fut fond\u00e9e en 1982 dans le cadre du Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S., Paris). Depuis cette date, ses recherches se d\u00e9roulent en \u00e9troite collaboration avec l'\u00e9quipe anglo-am\u00e9ricaine de recherche du professeur Richard Sorabji, intitul\u00e9e \"Ancient Commentators on Aristotle\", et avec l'Aristoteles-Archiv de la Freie Universit\u00e4t de Berlin-Ouest dirig\u00e9 par le professeur Dieter Harlfinger.\r\n\r\nPour permettre aux diff\u00e9rents membres de la R.C.P., dont plusieurs habitent \u00e0 l'\u00e9tranger, ainsi qu'\u00e0 d'autres savants int\u00e9ress\u00e9s par les \u00e9tudes sur Simplicius, d'entrer en contact personnel, de r\u00e9soudre oralement des questions diverses se rapportant \u00e0 l'organisation du travail, d'\u00e9changer entre eux les tout derniers r\u00e9sultats de leurs recherches et d'engager une discussion sur des probl\u00e8mes difficiles, j'ai organis\u00e9, dans le cadre de la R.C.P. 739, un colloque international qui s'est tenu \u00e0 Paris, \u00e0 la Fondation Hugot, du 28 septembre au 1er octobre 1985. Ce colloque a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement financ\u00e9 par la Fondation Hugot du Coll\u00e8ge de France, \u00e0 laquelle j'exprime toute ma gratitude. Je tiens aussi \u00e0 remercier M. et Mme de Morant pour la sollicitude et la bienveillance avec laquelle ils ont accueilli les membres du colloque et veill\u00e9 \u00e0 leur procurer un merveilleux confort.\r\n\r\nLe Centre National de la Recherche Scientifique a subventionn\u00e9 la parution des Actes du Colloque, et je remercie le professeur Dr. H. Wenzel d'avoir rendu possible leur parution dans la s\u00e9rie prestigieuse des Peripatoi de la maison d'\u00e9dition De Gruyter. [Pr\u00e9face]","republication_of":null,"online_url":"","online_resources":"https:\/\/uni-koeln.sciebo.de\/s\/45BIqsODQJTdHmt","translation_of":null,"new_edition_of":null,"is_catalog":0,"in_bibliography":0,"is_inactive":0,"notes":null,"doi_url":null,"book":{"id":171,"pubplace":"Berlin \u2013 New York","publisher":"de Gruyter","series":"Peripatoi. 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